Couverture du livre Quand la bonne rédaction ne suffit pas
PRÉ-SCRIPTUM Éditions · Parution en

Quand la bonne rédaction ne suffit pas

Essai · collection « Langages et institutions »

De l’écriture administrative au langage institutionnel.

James-William GBAGUIDI
Préface du Pr Épiphane SOHOUÉNOU
Agrégé des facultés de droit

Bien écrire est indispensable. Mais dans une institution, une administration ou une organisation, la correction de la langue ne garantit pas à elle seule qu’un texte soit juste, opportun et efficace.

Pourquoi ce livre ?

Une phrase peut être impeccable et pourtant mal servir l’institution qui la porte. Un document peut être clair et rester inadapté à son destinataire, à son contexte, à la position de celui qui parle ou à l’effet recherché.

Quand la bonne rédaction ne suffit pas explore précisément cet espace. L’ouvrage invite à dépasser la seule maîtrise des règles de rédaction pour comprendre ce qui fait la justesse d’un langage institutionnel : le choix des mots, le degré d’autorité, la prudence, la hiérarchie, le contexte et la finalité du message.

À partir de son expérience et de situations recomposées, James-William GBAGUIDI propose un essai de praticien sur le discernement : que peut-on écrire au nom d’une institution, et de quoi répond-on lorsqu’on lui prête sa plume ?

Une phrase que l’institution peut assumer

Une phrase peut être exacte et bien écrite, puis engager l’institution au-delà de ce qu’elle a choisi d’engager. L’auteur nomme « portabilité » la capacité d’une formulation à être assumée par l’institution, même lorsqu’elle circule hors de son contexte initial.

Cette exigence ne consiste pas à masquer les faits. Elle demande de mesurer la portée des mots, de choisir le moment et le canal appropriés, et de rester précis sans produire une parole vide.

Le discernement en pratique

Au fil des validations, une alerte peut être atténuée jusqu’à ne plus rien signaler. À force de vouloir satisfaire une autorité, un rédacteur peut aussi lui retirer les informations dont elle a besoin pour décider. Le livre examine ces glissements et distingue la loyauté envers l’institution de la complaisance envers ceux qui la dirigent.

Il interroge enfin la responsabilité de celui qui écrit sans signer : proposer une autre formulation, signaler ce qu’une modification fait perdre et reconnaître les situations où sa conscience est engagée.

À qui s’adresse-t-il ?

  • aux cadres et agents des administrations et institutions ;
  • aux responsables et collaborateurs qui préparent des courriers, notes, discours ou documents officiels ;
  • aux professionnels de la communication institutionnelle ;
  • aux étudiants et praticiens qui souhaitent approfondir leur compréhension de l’écriture administrative ;
  • à toute personne amenée à écrire dans un cadre où les mots engagent une organisation ou une autorité.

Ce que l’on y interroge

  • la différence entre correction rédactionnelle et justesse institutionnelle ;
  • l’adaptation du langage au contexte et au destinataire ;
  • la place de l’autorité, de la hiérarchie et de la responsabilité dans la formulation ;
  • les effets produits par les choix de ton, de précision et de prudence ;
  • la manière dont l’écriture participe elle-même à l’action institutionnelle.

Caractéristiques

ISBN
978-99982-4-282-1
Format
12,7 × 20,32 cm (5 × 8 po)
Nombre de pages
153
Parution en . Cet ouvrage fait partie des trois titres inauguraux de PRÉ-SCRIPTUM, avec le lancement officiel de la Maison prévu en novembre 2026. Pour toute demande, écrivez-nous.

L’auteur

James-William GBAGUIDI est le promoteur de PRÉ-SCRIPTUM. Découvrir son parcours ↗

Où se procurer le livre

Disponible à partir du lancement de novembre 2026.

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